Oui ben c'est bon, une minute !

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Sans introduction aucune j'ai envie de dire que ce que j'ai pu écrire ici même, quelques articles plus bas est plus que jamais à l'ordre du jour.
Oui, j'ai cette envie d'aller de l'avant, de vivre ma vie. Mais si vous voulez j'ai toujours l'impression qu'il me suffit d'arriver à un croisement pour paniquer comme un gosse qu'on aurait abandonné dans un centre commercial (Un truc bien grand genre Val d'Europe, la Défense et Chatelet réunis.)
Je savais que faire des choix était parfois délicat. Je sais aussi que je doit être celui qui les fait. Mais aujourd'hui à cet instant précis ou mes doigts pianotent, j'ai un choix. Et il faut avouer que j'en ai peur. Parce que les conséquences sont grandes, parce que je devrais les assumer, parce que c'est sûrement l'un des tournants majeurs de ma vie et que je sais très bien que de toute façon des virages de cet ampleur, dans le cours d'une existence, se comptent sur les doigts d'une main (C'est même peut-être trop une main. On va dire sur les doigts d'une patte de chien).
Une partie de moi va avoir une crise cardiaque en gros. Mais l'autre (Parfois on parle de cerveau gauche et droite, donc là ce serait l'autre partie) me dit aussi que c'est une occasion en or pour moi de grandir, d'apprendre autrement, de vraiment prendre ce qu'on appelle des responsabilités. Bref, montrer que j'en ai et pas des petites.
Bon, c'est bon, je sais qu'il y a un truc qui vous tracasse. Je sais que vous saisiriez mieux la situation si au lieu de tourner autour du pot comme un salaud je vous disais directement quel est ce choix qui a toute les apparences de ce qu'on appelle un choix impossible.
Bon, ben j'suis désolé mais c'est pas la finalité de l'article ni de mon blog d'ailleurs. D'ailleurs j'viens de me rendre compte à quel point lire quelqu'un qui raconte sa vie pour le plaisir de raconter sa vie est soporifique. (Non désolé je ne citerais aucune nom. Ce serait trop vache.)
Plus sérieusement je pense que si je devais donner une conclusion immédiate (ce que je vais faire en fait), je dirais qu'être confronté à deux alternatives aussi lourdes de conséquences m'a fait réaliser une chose. Lorsque la balance du pour et du contre affiche un équilibre parfait, en réalité à partir de ce moment là, le choix n'existe plus. Il n'y a plus que vous, et votre décision. Et personne (non pas même vous) n'a le droit de juger votre choix, ni même de vous en vouloir. Alors,... Allez y.



PS : Vous m'excuserez pour le manque de présentation. Un peu la flemme en ce moment :)

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# Posté le jeudi 25 juin 2009 11:13

Modifié le samedi 18 juillet 2009 18:32

Edit 21.08.09

Edit 21.08.09
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C'est au son de Stairway to Heaven que je me permet un petit edit qui sera à mon humble avis, au mieux inutile, et au pire ennuyant ! (Petite pensée pour ma littéraire de soeur qui avait l'intime conviction que ce mot n'existait pas)

Enfin toujours est-il qu'une petite semaine de vacances au coeur de Barcelona (Je vous la fais version español oui) m'a fait du bien (Je ne dirais pas un bien fou, parce que je ne comprends pas trop ce genre de superlatif pour tout vous dire.). Juste assez pour me donner envie d'écrire, dessiner, jouer mes morceaux préférés à la basse et à la guitare, chanter et plein d'autres activités "évasives".
Surtout maintenant que je vais un peu mieux car je suis revenu malade comme un chien. Grippe A quand tu nous tiens ! (Boutade bien sûr, mais c'est toujours amusant d'entretenir cette paranoïa que les médias ont pris un malin plaisir à distiller au cours des derniers mois)
Bref, Barcelone et sa chaleur écrasante, ses plages bondées, ses boîtes de nuit endiablées, sa population féminine plus que dénudée et surtout ses touristes français plus que nombreux m'ont requinqué. Enfin je crois surtout que c'est le dépaysement et la liberté de partir seul (ou presque) qui m'ont fait tant de bien.
Un bien qui finalement m'apparaît comme une preuve. Preuve que nous, hommes et femmes ne sommes pas conçus (si l'ont admet qu'un concepteur quelconque existe) pour travailler. Paradoxalement nous passons plus de la moitié de nos vies à produire, faire partie de cette gigantesque machine humaine qu'on s'accorde à appeler Société. Alors oui, je suis bien conscient que cette machine a du bon, que la production de chacun constitue une pièce d'un puzzle géant. Mais je me pose simplement la question de savoir si d'une certaine manière nous ne sommes pas dans un perpétuel conflit avec notre nature profonde.
Ma question est naïve et inutile mais toujours est-il que cela reste une interrogation qui se pose à moi et que je ne vois aucune honte à poser et se poser des questions quand on n'a pas la réponse.

Cependant, instinctivement j'ai tendance à penser que le travail est en quelque sorte la graisse qui fais bien tourner les engrenages de la société au détriment de l'épanouissement personnel malheureusement. Quant à ceux qui se plaisent dans leur travail, parfois jusqu'à en devenir dépendant, je ne me demande si tout simplement, ce n'est pas un mécanisme de défense comme un autre. (Peur de disparaître, besoin d'exister, ou que sais-je encore,...)
En tout cas je pense qu'il est intéressant de partager ça, pour amorcer la réflexion, avoir des hypothèses, des réponses partielles, ou même lancer un débat d'opinion.
Je sais que dans l'absolu aucune réponse ne pourra être approuvée par tous, mais c'est plus le processus de partage et de réflexion qui pourrait être intéressant.





# Posté le mardi 14 avril 2009 19:32

Modifié le vendredi 21 août 2009 17:14

Le ciel est bleu aujourd'hui ! ... T'es sûr ?

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Keep in mind that what you see doesn't go beyond the appearances

Rire, sourire, parler de tout, de rien surtout, suivre le cours de sa vie. Faire semblant quand au fond, rien ne semble aller. Je l'ai souvent fait, je le fais encore d'ailleurs. Garder la tête haute, régler soi-même ses problèmes.
Pouvoir compter uniquement sur soi, c'est une force, une fierté aussi bien que c'est un mal surtout quand on est borné. Quand j'aurais vraiment besoin d'aide, j'en demanderais. C'est ce que je me dis toujours. Malheureusement, mon problème c'est que mon entêtement à vouloir tout résoudre par moi-même me mène à n'plus vraiment savoir où est cette limite. Celle ou je dois admettre que je ne pourrais pas m'en sortir seul.
C'est difficile, mais je peux gérer.
Généralement, j'y arrive. Relativiser, réfléchir, comprendre et agir m'ont très souvent sorti de mes soucis.
Mais que se passe-t-il quand je n'y arrive pas ? Je fais semblant. Semblant d'aller bien, je me convainc que tout n'est pas noir. Une grande feinte envers moi-même et envers les autres. Et ça marche. Les gens y croient, ils mordent à l'hameçon. "Ca va bien ? Ouais !" Aussi simple que ça. Ils ne cherchent pas plus loin et tant mieux pour moi. Je peux ainsi continuer à garder mes problèmes pour moi. Un numéro d'illusioniste qui marche moins bien envers moi-même malheureusement. Tout simplement parce que moi je vois les coulisses, je sais où est le trucage. Alors oui, ça marche... mais pas très longtemps. Et quand ça ne fonctionne plus, la conséquence est sans appel. C'est le vol retour pour l'enfer et cet article, c'est une carte postale que je vous envoie.
Je crie ce soir mon mal-être, et je ne demande pas forcément à ce qu'il soit entendu. Expulser le mal qui me ronge, temporairement. Après quoi je retournerais affronter les flammes de l'enfer. Si, je vous assure, je peux m'en sortir tout seul


Je suis borné, et je le sais.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 15:32

Modifié le mercredi 18 février 2009 18:50

Speaking of which

Speaking of which


C'est marrant, je regardais la bande-annonce de Wall-E et finalement malgré certaines différences, ça résume à peu près le cours de mon existence, peut-être même de la votre. Vivre est en soi un rituel assez machinal. Manger, dormir, travailler. En simplifiant à l'extrême c'est à peu près ça. Et comme ce petit automate sorti tout droit des studios Pixar nous aspirons à nous épanouir en société. Communiquer en soi est une forme de libération par rapport à nos trains de vie qui comme un lecteur CD (ou mp3 pour les avant-gardistes ;) sont bloqués sur "Repeat". Temps de lecture ? 24h. Après quoi on reprend depuis le début.
En extrapolant un peu, Wall-E finalement c'est l'histoire de l'humanité (Oui bon j'extrapole à mort même). Se plier aux conditions de son existence, puis réaliser qu'on a finalement des souhaits qui transcendent notre quotidien. Certains appellent ça des rêves. Je préfère me tenir au mot objectif. Pour d'autre, c'est un peu plus flou, et ils réalisent juste que leur vie n'a pas de sens sans un but. De quoi remettre en cause même leur existence. A titre comparatif et puisque j'ai employé le mot but : Si il n'y avait pas de but à marquer, un joueur de foot foulerait-il la pelouse ? En l'appliquant à un individu dans ce cas, pourquoi est-il là ?
Pourtant ces réflexions que l'on a déjà tous eu à propos du sens de notre vie et de l'importance d'avoir des rêves (Et qu'on nous rabâche dans les Mangas et autre séries niaises "Ne laisse personne t'empêcher de réaliser tes rêves !" - Ouais bon.. Si déjà on y arrivait sans que personne ne s'y oppose.. -) qui les a eu étant plus jeune ? Sûrement pas moi. Et pourtant j'pense pas être en retard. Bien au contraire j'pense que j'ai commencé à y penser plus tôt que certains. Mais pourquoi donc ? Ce n'est pas un avantage en tout cas c'est sûr. Arriver à faire abstraction de la notion d'avenir, c'est le gros défi qu'on pourrait lancer à tout les adolescents/jeunes adultes en pleine crise existentielle (moi compris).
Parce qu'en substance, ce qui m'empêche fondamentalement de profiter pleinement de la vie c'est cette angoisse, cette frustration. "Tu dis tout le contraire de ce que tu disais dans l'article en dessous".
Ben oui, j'ai réussi un petit moment à faire les choses sans trop y penser mais ma conscience me rattrape. C'est la vie. L'avenir c'est pour moi comme un grand vide. Et j'ai le vertige.

Objectif : Traverser le pont reliant présent et futur sans m'pisser dessus.
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# Posté le mardi 04 mars 2008 18:11

Modifié le lundi 27 octobre 2008 13:46

The huge blank just wait to be filled in

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Pour la première fois dans ma vie, je n'ai pas l'impression de vouloir mettre les triangles dans les carrés et les ronds dans les triangles. Tout semble s'emboîter, être à sa place. Ne lisez pas ce que je n'ai pas écrit. Je n'ai pas dit que j'étais heureux. Je suis serein. Je fais les choses aussi bien que faire se peut. Le reste est contrôlé par cette inconnue de mon futur, appellée parfois destin. Certains pensent contrôler le gouvernail, mais malgré les manoeuvres opérables, une embarcation peut-être amenée à dériver. Un peu comme nous ne contrôlons pas les caprices de la mer, nous ne sommes pas totalement maîtres de nos vies. C'est quelque chose qu'il faut accepter. Certains sont fermement convaincus qu'il exercent un contrôle total sur leur vie mais à mes yeux c'est un peu comme un fumeur persuadé de pouvoir d'arrêter ou un alcoolique qui prétend être sobre. L'avenir, ne devient un sujet concret que lorsqu'il devient passé.
Partant de cela, il ne nous reste donc qu'à faire de notre mieux et prendre les choses comme elles arrivent, sans surprise, ni déceptions. Un grand voyage vers l'inconnu dans lequel nous choissisons la direction sans jamais connaître la destination.





# Posté le mardi 20 novembre 2007 19:04

Modifié le jeudi 22 janvier 2009 17:58