C'est au son de Stairway to Heaven que je me permet un petit edit qui sera à mon humble avis, au mieux inutile, et au pire ennuyant ! (Petite pensée pour ma littéraire de soeur qui avait l'intime conviction que ce mot n'existait pas)
Enfin toujours est-il qu'une petite semaine de vacances au coeur de Barcelona (Je vous la fais version español oui) m'a fait du bien (Je ne dirais pas un bien fou, parce que je ne comprends pas trop ce genre de superlatif pour tout vous dire.). Juste assez pour me donner envie d'écrire, dessiner, jouer mes morceaux préférés à la basse et à la guitare, chanter et plein d'autres activités "évasives".
Surtout maintenant que je vais un peu mieux car je suis revenu malade comme un chien. Grippe A quand tu nous tiens ! (Boutade bien sûr, mais c'est toujours amusant d'entretenir cette paranoïa que les médias ont pris un malin plaisir à distiller au cours des derniers mois)
Bref, Barcelone et sa chaleur écrasante, ses plages bondées, ses boîtes de nuit endiablées, sa population féminine plus que dénudée et surtout ses touristes français plus que nombreux m'ont requinqué. Enfin je crois surtout que c'est le dépaysement et la liberté de partir seul (ou presque) qui m'ont fait tant de bien.
Un bien qui finalement m'apparaît comme une preuve. Preuve que nous, hommes et femmes ne sommes pas conçus (si l'ont admet qu'un concepteur quelconque existe) pour travailler. Paradoxalement nous passons plus de la moitié de nos vies à produire, faire partie de cette gigantesque machine humaine qu'on s'accorde à appeler Société. Alors oui, je suis bien conscient que cette machine a du bon, que la production de chacun constitue une pièce d'un puzzle géant. Mais je me pose simplement la question de savoir si d'une certaine manière nous ne sommes pas dans un perpétuel conflit avec notre nature profonde.
Ma question est naïve et inutile mais toujours est-il que cela reste une interrogation qui se pose à moi et que je ne vois aucune honte à poser et se poser des questions quand on n'a pas la réponse.
Cependant, instinctivement j'ai tendance à penser que le travail est en quelque sorte la graisse qui fais bien tourner les engrenages de la société au détriment de l'épanouissement personnel malheureusement. Quant à ceux qui se plaisent dans leur travail, parfois jusqu'à en devenir dépendant, je ne me demande si tout simplement, ce n'est pas un mécanisme de défense comme un autre. (Peur de disparaître, besoin d'exister, ou que sais-je encore,...)
En tout cas je pense qu'il est intéressant de partager ça, pour amorcer la réflexion, avoir des hypothèses, des réponses partielles, ou même lancer un débat d'opinion.
Je sais que dans l'absolu aucune réponse ne pourra être approuvée par tous, mais c'est plus le processus de partage et de réflexion qui pourrait être intéressant.
