Sans introduction aucune j'ai envie de dire que ce que j'ai pu écrire ici même, quelques articles plus bas est plus que jamais à l'ordre du jour.
Oui, j'ai cette envie d'aller de l'avant, de vivre ma vie. Mais si vous voulez j'ai toujours l'impression qu'il me suffit d'arriver à un croisement pour paniquer comme un gosse qu'on aurait abandonné dans un centre commercial (Un truc bien grand genre Val d'Europe, la Défense et Chatelet réunis.)
Je savais que faire des choix était parfois délicat. Je sais aussi que je doit être celui qui les fait. Mais aujourd'hui à cet instant précis ou mes doigts pianotent, j'ai un choix. Et il faut avouer que j'en ai peur. Parce que les conséquences sont grandes, parce que je devrais les assumer, parce que c'est sûrement l'un des tournants majeurs de ma vie et que je sais très bien que de toute façon des virages de cet ampleur, dans le cours d'une existence, se comptent sur les doigts d'une main (C'est même peut-être trop une main. On va dire sur les doigts d'une patte de chien).
Une partie de moi va avoir une crise cardiaque en gros. Mais l'autre (Parfois on parle de cerveau gauche et droite, donc là ce serait l'autre partie) me dit aussi que c'est une occasion en or pour moi de grandir, d'apprendre autrement, de vraiment prendre ce qu'on appelle des responsabilités. Bref, montrer que j'en ai et pas des petites.
Bon, c'est bon, je sais qu'il y a un truc qui vous tracasse. Je sais que vous saisiriez mieux la situation si au lieu de tourner autour du pot comme un salaud je vous disais directement quel est ce choix qui a toute les apparences de ce qu'on appelle un choix impossible.
Bon, ben j'suis désolé mais c'est pas la finalité de l'article ni de mon blog d'ailleurs. D'ailleurs j'viens de me rendre compte à quel point lire quelqu'un qui raconte sa vie pour le plaisir de raconter sa vie est soporifique. (Non désolé je ne citerais aucune nom. Ce serait trop vache.)
Plus sérieusement je pense que si je devais donner une conclusion immédiate (ce que je vais faire en fait), je dirais qu'être confronté à deux alternatives aussi lourdes de conséquences m'a fait réaliser une chose. Lorsque la balance du pour et du contre affiche un équilibre parfait, en réalité à partir de ce moment là, le choix n'existe plus. Il n'y a plus que vous, et votre décision. Et personne (non pas même vous) n'a le droit de juger votre choix, ni même de vous en vouloir. Alors,... Allez y.
PS : Vous m'excuserez pour le manque de présentation. Un peu la flemme en ce moment :)
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